Zusammenfassung |
Die vorliegende, an der Volkswirtschaftlichen Abteilung der Schweizerischen Bankgesellschaft durchgeführte Untersuchung ist vor dem Hintergrund der Diskussion um eine Privatisierung von Teilen des Bildungswesens zu sehen. Gewisse Kreise fordern eine solche mit der Begründung, dass beispielsweise die Kostenlosigkeit der Hochschulbildung einer Subventionierung der Gutverdienenden gleichkomme: die Akademiker profitierten mit ihren hohen Einkommen von einer Investition, welche die Allgemeinheit in erheblichem Masse mitfinanziert habe.
Die SBG-Analyse stützt diese Ansichten nicht. Wohl sind die Einkommen von Akademikern relativ hoch, sie setzen aber spät ein. Ein Vergleich muss sinnvollerweise das Lebenseinkommen berücksichtigen. Zudem gilt es den Steuern Rechnung zu tragen, aber auch den selbstbezahlten Ausbildungskosten und dem Risiko, das ein Entscheid für die Hochschule beinhaltet. Letzteres wird oft vernachlässigt; in Wirklichkeit ist aber die Einschreibung an der Uni ein risikobehafteter Entscheid; Studienabbrüche sind häufig, und unvollendete Studien sind schwer zu rentabilisieren.
Den Zahlen der SBG zu folgen, ist jede Ausbildung rentabel im Vergleich zum Entscheid, nach der Schule ohne Ausbildung ins Erwerbsleben einzutreten. Aber zwischen den verschiedenen Kategorien von Ausbildung sind die Differenzen nicht mehr so gross, wie man glauben könnte. Das Lebenseinkommen eines Akademikers ist 33,78% höher als das einer Person ohne nachobligatorische Ausbildung; aber ein sogar noch leicht höherer Wert ergibt sich für eine Person, die die Meisterprüfung absolviert hat (33,80%). Für die Kategorie "Matura, Handelschule" beträgt der Unterschied 30,2%, für die Kategorie "höhere zweite Ausbildung" (z.B. HTL) 25%, für die Kategorie "Berufslehre" 18,5%.
Nach den Schlussfolgerungen der Studie sind in der Schweiz die Lohnunterschiede tendenziell eher zu gering, um - zumindest von einem rein ökonomischen Standpunkt her gesehen - den Entscheid für eine Hochschulausbildung sinnvoll erscheinen zu lassen; wer eine stärkere Beteiligung der Studierenden an den Studienkosten verlangt, müsste gleichzeitig für stärkere Lohnungleichheiten eintreten, damit die Attraktivität von höheren Ausbildungen erhalten bliebe. Da eine gutausgebildete Bevölkerung aber durchaus auch im öffentlichen Interesse liegt, erscheine die Beteiligung der Öffentlichkeit an der Bildungsfinanzierung absolut vertretbar. |
Description du projet |
Cette recherche, entreprise au sein du Groupe de recherche économique de l'Union de Banques Suisses, se situe dans le contexte des discussions actuelles concernant une éventuelle privatisation d'une partie du système d'enseignement. Certains milieux avancent de telles propositions en soutenant que l'enseignement supérieur plus ou moins gratuit est une forme de subvention aux riches: les personnes à formation académique encaisseraient les gros salaires et bénéficieraient donc d'investissements financés, au moins partiellement, par la collectivité.
Selon les analyses de l'UBS, les faits contredisent cette affirmation. Les revenus des personnes ayant obtenu un degré universitaire sont bien sûr plus élevés; de l'autre côté, ces personnes commencent à toucher ces revenus plus tard dans la vie. Une comparaison doit donc tenir compte du revenu par rapport à la vie entière des sujets, et elle doit en plus prendre en considération le revenu après la déduction des impôts, les frais de formation supportés par les sujets eux-mêmes et finalement aussi le risque que comporte la décision d'entreprendre une formation académique. Ce dernier aspect est souvent négligé, il faut pourtant voir que les interruptions d'études sont nombreuses et qu'une formation inachevée est difficile à rentabiliser.
À en croire les chiffres de l'UBS, chaque formation est rentable, comparativement à la décision de ne pas entreprendre de formation post-obligatoire du tout. Les différences entre les divers types de formation sont cependant beaucoup plus petites qu'on ne le croit. Si l'on compare les revenus cumulés pendant toute la vie active, celui d'un universitaire est de 33,78% supérieur à celui d'une personne sans formation postobligatoire; mais la même différence (33,80%) sépare la personne sans formation de celle qui, après l'apprentissage professionnel, a passé un examen professionnel supérieur (maîtrise). Pour la catégorie "maturité, formation commerciale", la différence est de 30%, pour "formation tertiaire non-universitaire" (ETS, etc.) de 25% et pour les personnes avec un Certificat fédéral de capacité, de 18,5%.
Selon les conclusions de l'auteur, les différences entre les revenus en Suisse sont généralement trop petites pour justifier - d'un point de vue purement économique - le choix d'une carrière universitaire; on ne pourrait demander aux gens de participer plus fortement au financement de leurs études que si l'on augmentait les différences entre les revenus. Puisqu'un haut niveau moyen de formation est également d'intérêt public, le financement public du système de formation se justifie sans problème. |
Schlüsselbegriffe |
| *Bildungsökonomie; *öffentliches Bildungswesen; *wirtschaftliche Ressourcen; Bildungskosten; privates Bildungswesen; Bildungspolitik; Bildungsverwaltung; Finanzierung; Haushaltmittel; statistische Analyse |
Mots-clés |
| *économie de l'éducation; *enseignement public; *ressources économiques; coût de l'éducation; enseignement privé, politique de l'éducation; administration de l'enseignement; financement; ressources financières; analyse statistique |
Bemerkungen / Remarques |
| Die Forschungsarbeit wurde an der Volkswirtschaftlichen Abteilung der Schweizerischen Bankgesellschaft durchgeführt. |
Publikationen / Publications |
Wolter, Stefan C. Lohnt sich Bildung überhaupt? Zürich: Schweizerische Bankgesellschaft, UBS Group Economic Research, September 1994, 8 S. (Economic Focus)
Wolter, Stefan C.; Weber, Bernhard A. Der monetäre Nutzen von Bildung. In: Wirtschaftspolitik, 71. Jg., 9/1998, S. 1015 |
Methodologie / Méthodes de recherche |
| Sekundäranalyse; Daten aus einer Pilotstudie des BIGA und des Statistischen Amts des Kantons Genf |
Geographische Angaben / Délimitation géographique |
| Schweiz |
Projekttyp / Type de recherche |
| Eigenprojekt der durchführenden Institution |
Auftraggeber / Mandant de la recherche |
| kein Auftraggeber |
Finanzierung / Financement |
| Eigenfinanzierung im Rahmen der laufenden Mittel der Institution |