Zusammenfassung |
Wie nahezu alle industrialisierten Länder sieht sich auch die Schweiz mit tiefgreifenden demographischen Veränderungen konfrontiert. Der Stillstand und das absehbare Schrumpfen der Wohnbevölkerung bedeuten auch sinkende Schülerzahlen. In diesem Zusammenhang kann man sich fragen, welche Auswirkungen ein Rückgang der Schülerzahlen auf die Bildungsausgaben haben wird. In der vorliegenden Studie werden zwei aus der theoretischen und der empirischen Literatur bekannte Effekte untersucht. Erstens sollte empirisch analysiert werden, wie das Bildungssystem mit einem Rückgang der Zahl von Schülerinnen und Schülern umgeht. Kann in einem solchen Fall mit einem entsprechenden Sinken der Bildungsausgaben gerechnet werden? Zweitens wird die Frage gestellt, wie sich der gegenläufig zum Sinken der Schülerzahlen steigende Anteil älterer Menschen an der Bevölkerung auf die Bereitschaft auswirken wird, öffentliche Gelder in die Bildung zu stecken.
Die Schlussfolgerungen, zu welchen die Autoren aufgrund ihrer Auswertungen gelangen (sie basieren auf einem Panel schweizerischer Kantone für den Zeitraum 1990-2002), deuten auf einen Rückgang der Bildungsausgaben in näherer Zukunft hin, wobei ein solcher allerdings nicht in einer Abnahme der Schülerzahlen begründet wäre. Denn die Ausgabenseite reagiert auf Variationen in den Schülerzahlen signifikant unelastisch, wie dies auch durch internationale Evidenz belegt wird. Vielmehr ist mit einem Rückgang der öffentlichen Investitionen in den Bildungsbereich zu rechnen, weil sich ein signifikanter und starker negativer Einfluss älterer Bürgerinnen und Bürger auf die Bildungsbudgets messen lässt.
In einigen Kantonen könnte laut den Autoren der Fall eintreten, dass die Bildungsausgaben gar in einem stärkeren Ausmass sinken als die Schülerzahlen, dass also mit anderen Worten die durchschnittlichen Ausgaben pro Schüler zurückgehen würden. Dies würde das Bildungssystem vor ganz neue Herausforderungen stellen. Denn bislang hatte es vor allem das Problem, dass sich die steigenden Durchschnittsausgaben pro Schüler nicht in Effektivitätssteigerungen äusserten. Dieser fehlende Zusammenhang zwischen Ressourcen und Outputs liessen gerade in hochentwickelten Ländern strukturelle Effizienzprobleme im Bildungswesen erkennbar werden. Neu wird das öffentliche Bildungswesen aber beweisen müssen, dass es in der Lage ist, einen Abbau materieller Ressourcen ohne Verluste in der Effektivität zu bewältigen. |
Description du projet |
Comme la plupart des pays industrialisés, la Suisse est en train de vivre une période marquée par de profondes mutations démographiques; la stagnation du nombre d'habitants, qui va probablement se transformer bientôt en une décroissance, entraînera une diminution du nombre d'élèves dans les écoles. On peut donc se demander quelle influence ces mutations démographiques auront sur les dépenses publiques de formation. Cette étude s'est intéressée à deux effets souvent discutés autant dans la littérature empirique que dans la littérature théorique. Il s'agit d'une part de voir comment le système d'enseignement réagit face à une décroissance du nombre des élèves: un tel développement conduit-il à une diminution comparable des dépenses d'éducation? Dans les milieux de la politique éducationnelle, semble exister l'espoir de pouvoir financer certaines expansions du système grâce aux économies résultant de la diminution de ces effectifs. D'autre part, il s'agit de connaître l'impact que peut avoir le vieillissement de la population sur la disponibilité de la population à investir les deniers publics dans la formation, les préférences et les besoins des personnes âgées étant susceptibles d'exercer une influence négative dans ce contexte.
Les conclusions auxquelles sont amenés les auteurs sur la base de leurs calculs, basés sur des estimations faites à partir d'un panel de cantons suisses et concernant les années 1990 - 2002, prévoient des dépenses décroissantes pour les systèmes de formation au cours des prochaines années. Une telle diminution ne serait toutefois pas la conséquence d'une baisse du nombre d'élèves, car les dépenses d'éducation se caractérisent par une inélasticité notoire par rapport aux variations d'effectifs. L'amaigrissement des budgets du système d'enseignement sera plutôt la conséquence de l'influence négative exercée par les segments âgés de la population.
Selon les auteurs, dans certains cantons, les coupes dans les dépenses de formation pourraient même être plus drastiques que les diminutions d'effectifs; en d'autres termes, la dépense moyenne par élève risque d'être réduite. Les systèmes de formation se trouveraient alors confrontés à un problème encore inconnu. Car si, par le passé, le seul problème était de savoir pourquoi des dépenses croissantes par élève n'entraînaient pas une efficacité accrue des systèmes de formation, l'avenir pourrait demander à ces systèmes de montrer qu'ils sont capables de dépenser moins tout en sauvegardant leur degré d'efficacité. |
Schlüsselbegriffe |
| *Bildungskosten; *demographische Trends; *Ausgaben; Voraussage; Bildungsökonomie; Schweiz; Demographie; sozialer Wandel; (Panel-Schätzung) |
Mots-clés |
| *coût de l'éducation; *tendances démographiques; *dépenses; prévision; économie de l'éducation; Suisse; démographie; changement social; (estimation panel) |
Bemerkungen / Remarques |
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Publikationen / Publications |
Wolter, Stefan C.; Grob, Ueli. Demographie und Bildungsausgaben. Bern: Universität Bern, Volkswirtschaftliches Institut, Forschungsstelle für Bildungsökonomie, 2005, 24 S. (Diskussionspapiere; 7)
Kann als PDF von http://www.vwi.unibe.ch/ffb/ (-> Publikationen) heruntergeladen werden. |
Methodologie / Méthodes de recherche |
| Schätzungen aufgrund eines Panels Schweizer Kantone für den Zeitraum 1990–2002 |
Geographische Angaben / Délimitation géographique |
| Schweiz |
Projekttyp / Type de recherche |
| Auftragsforschung |
Auftraggeber / Mandant de la recherche |
| Schweizerische Koordinationsstelle für Bildungsforschung, Aarau (im Rahmen des Bildungsmonitorings) |
Finanzierung / Financement |
| Universität Bern und Schweizerische Koordinationsstelle für Bildungsforschung |